Qu’est-ce que l’AFNUM ?

L’Alliance Française des Industries du Numérique, appelée AFNUM est un syndicat professionnel français des industriels des objets connectés, de la photographie, des réseaux fixes, mobiles privés et publics, des équipements de l’électronique et des supports d’information et d’images.

Le syndicat représente les adhérents du secteur numérique auprès du gouvernement en place, des ministères et des organismes privés et publics qui développent ces activités. L’AFNUM est invitée à toutes les propositions, les réflexions et les décisions prises au sujet des différents opérateurs.

Une des autres missions de l’AFNUM consiste à créer des conditions favorables au déploiement de l’industrie numérique en France de manière à créer de l’emploi et d’améliorer la croissance économique. Pour ce faire, la fédération demeure le promoteur d’un écosystème privilégiant les échanges des acteurs français de l’industrie numérique pour donner à notre pays la chance de s’ouvrir à de nouvelles innovations.

L’AFNUM est composé de membres élus par l’Assemblée Générale. Actuellement, Georges Karam, de chez Sequans Communication en est le président, Didier Barbé d’IBM, le secrétaire de bureau et Noël VITTORI de Panasonic France, le trésorier. L’AFNUM est également membre de la Fédération FIEEC (Fédération des Industries Électriques, Électroniques et de Communication).

Quel rôle dans la construction de l’indice de réparabilité ?

Le rôle de l’AFNUM est de réunir les propositions, les remarques, les désaccords de ses membres et de les faire valoir au près du Ministère pour négocier de nouvelles conditions. Par exemple, l’Alliance française des industries du numérique crie haut et fort que les délais sont trop courts pour généraliser l‘indice au 1er janvier 2021. « À moins de six mois de l’entrée en vigueur de l’obligation, nous sommes inquiets de ne pas avoir les textes finalisés, alors même que nous sommes très impliqués depuis deux ans », explique Caroline Marcouyoux, responsable RSE (Responsabilité sociétale des entreprises) de l’Alliance française des industries du numérique (Afnum) (source : Actu-environnement) .

Cette demande de moratoire à d’ailleurs été renouvelé plusieurs fois, par différents acteurs comme par exemple le Gifam (Groupement Interprofessionnel des Fabricants d’Appareils et d’équipement Ménager) pour être à chaque fois refusée par le Ministère de la Transition Écologique.

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